J'ai commencé à faire du pain avec les besoins des spectacles de reconstitution historique. Je n'ai jamais trouvé ça astreignant. Au contraire, j'adore le toucher de la pâte, tout comme celui de la viande d'ailleurs. Mes farines sont achetées à bas prix en Belgique ou dans les supermarché à bas prix venant d'Allemagne et des Pays-Bas (A..., L...).
Mon père m'a cédé un jour sa machine à pain, pourtant de bonne qualité. Je n'ai jamais réussi à retrouvé le résultat que j'avais au four et par pétrissage manuel. Elle est donc partie chez Emmaüs.
L'essai de le levure de fruits est concluante ; depuis l'article, je travaille toujours avec le même brassin. J'utilise le jus -comme tu le soulignes- et j'ajoute, quand j'y penses comme maintenant, de l'eau NON TRAITÉE et un peu de sucre pour nourrir mes levures. Je devrais mettre des fruits, mais je n'en ai pas sous la main qui ne soient pas traitées. Mon amorce de pâte est préparée la veille. Puis le pain lui même le lendemain.
Après l'essai réussi -à plusieurs reprise- de la levure "aux pommes", je me suis lancé depuis deux mois dans le pain au
Levain. En ce qui concerne le boulot que ça demande et, surtout, la disponibilité, je suis tout-à-fait d'accord avec toi ! Il faut vraiment le traiter -le
levain- comme un nouvel arrivant dans l'huys ! Il doit être nourri, changé dans un récipient sain, éviter les courants d'air et changements d'environnement tout comme si on s'occuper d'un enfant ! Et je ne parle pas de l'odeur qu'il dégage quand il est malade ! Ça vient d'arriver à Clovis (c'est le nom du notre !) : c'est pire que choléra !
Le pain n'en est pas acide. C'est peut-être le type de farine employée. La notre est du type campagne complète achetée en Belgique à bas prix. Il n'y a pas de référence farine apposé.
Au prochain pain, je prendrai des photos. Un pain tient à la maison environ une semaine avant d'être ou consommé ou sec.... Alors un peu de patience

!