Exactement ! Tel que je vois les choses, si tu te perds, ou que tu affrontes une catastrophe naturelle, ok, c'est de la survie ...10000 a écrit : ↑lun. 23 déc. 2024 10:47tu les gardes pour les cas d'urgencesBlaireau paisible a écrit : ↑lun. 23 déc. 2024 01:07
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Enfin, ce que j'en pense, c'est que, ne se soucier que de "survie" est une imbécilité ! En revanche, acquérir des savoir-faire artisanaux anciens pour parer aux urgences, ça c'est de la survie et mieux encore !
En revanche, moi (et c'est très personnel) je suis très intéressé par la réorganisation concréte des victimes de catastrophes en groupes humains fonctionnels après des catastrophes. Mais alors là, silence radio ! C'est nul parce que si on se retrouve en situation de survie de manière durable, c'est que tout est à refaire ! Du coups, tu fais quoi de tes armes à feu dans un monde sans armurier ni production de munitions ni même d'huile de lubrification ?
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A+enfin, je ne sais pas trop, je ne les jetterai pas en tout cas
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Mais si tu vas dans les bois pour tes loisirs et que tu apprends à alléger ton sac à dos, utiliser les ressources du milieu pour agrémenter ton séjour ou satisfaire ta fibre bricoleuse (moi je fais des jouets en bois pour les mômes et je vois même des jeux de société gravés sur des souches dans le coin), voire soutenir une autre activité (vidéo, photo, orpaillage, botanique, menuiserie diverse, etc ... Ou pourquoi pas l'écriture de poésie à la Henry David Thoreau ou même à la Lamartine) alors, ce n'est plus de la survie ! Cela devient une élégance, un art, l'art des bois, le Bushcraft !
Moi j'essaie d'y faire de l'aquarelle entre deux siestes sous les frondaisons, un peu de musique avec mon harmonica et un peu d'observation des animaux, un peu de botanique, un peu de minéralogie. Rien à voir avec un survivaliste parano qui va peter un plomb et chercher à s'enfuir dans les bois avec un doudou détonnant (et de vous à moi, il trahissent souvent un fort manque de connaissance du monde sauvage et des savoirs-faire nécessaires) ...
Qu'on le veuille ou non, cela contribue à ce but enfantin qui cherche à se construire un petit endroit à soi pour se préserver de la fureur du monde et rêver le temps que Maman ne nous rappelle pour prendre le goûter ... C'est ça la finalité du bushcraft ... Quelle que merdique qu'ait été ta semaine, c'est se retirer dans les bois pour se purger de son stress et se relaxer avec la joie simple de boire un thé autour du feu et, levant la tête, de sourire à la voûte étoilée.
A+


