psychologie et feu de camp...
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flexo
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psychologie et feu de camp...
salut à tous, je voudrais aborder un sujet qui n'a jamais été débattu ,et qui influe ,croyez le ou non, sur la qualité du feu, ou du moins de son démarrage, l'état psychologique de "l'incendiaire".
en effet, j'ai remarqué que cela jouait un rôle important , lors d'une sortie (travail) de quatre jours. (photo non contractuelle mais c'est ce machin là)
premier jour il gèle -4 environ, à midi , je prépare mon brûleur, j'ai du bois et j'avais fait provision d'écorce de bouleau, briquet bic, parfait tout se déroule bien. zen
second jour il pleut , un vent très fort, mais je dois allumer mon feu, j'ai encore de l'écorce de bouleau, je parcours un bois et récupère avec serpe et suisse plein de petit bois que je casse à la main. briquet bic et malgré les conditions déplorables ça s'allume et je mange chaud, mais je suis trempé. zen moyen
troisième jour , il neige , j'ai du mal mais après plusieurs essais le feu part! zen moyen
quatrième jour, le matin grésil , puis neige, à midi tout a fondu, il fait beau, mais j'enrage j'ai perdu un outil dont je vais avoir besoin tout l'après midi, en plus il est orange et j'ai souvenir d'où je l'ai posé. bref au moment d'allumer le feu, pas moyen de faire partir, tellement je suis agacé; c'est un peu de mélange à tronçonneuse qui va enflammer le réchaud. pas zen!
en effet, j'ai remarqué que cela jouait un rôle important , lors d'une sortie (travail) de quatre jours. (photo non contractuelle mais c'est ce machin là)
premier jour il gèle -4 environ, à midi , je prépare mon brûleur, j'ai du bois et j'avais fait provision d'écorce de bouleau, briquet bic, parfait tout se déroule bien. zen
second jour il pleut , un vent très fort, mais je dois allumer mon feu, j'ai encore de l'écorce de bouleau, je parcours un bois et récupère avec serpe et suisse plein de petit bois que je casse à la main. briquet bic et malgré les conditions déplorables ça s'allume et je mange chaud, mais je suis trempé. zen moyen
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le Mozart de la finance... Mozart, lui au moins il est mort jeune! 
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flexo
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Re: psychologie et feu de camp...
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Re: psychologie et feu de camp...
Du mélange (essence) ou de l'huile ?
Perso, il y a longtemps que j'ai fini de jouer les Indiana Jones : le feu, c'est vital, alors c'est peut-être pas dans l'esprit bushcraft, mais j'ai toujours allumes-feu et chalumeau de cuisine (et briquet de secours) pour ne pas galérer.
Et au fait ! T'as fini par retrouver ton outil ?
Mieux vaut prévenir que guérir
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flexo
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Re: psychologie et feu de camp...
oui j'ai retrouvé ma pince à billons, maintenant elle est encore plus orange et j'ai ajouté un trainard orange fluo avec une ficelle du même genre, de l'adhésif voyant à la place du noir du manche!
oui du mélange , allumé avec une torche , un bâton avec un bouchon de chiffon lui aussi imbibé d'essence, faut être prudent!
l'essence en s'enflammant produit un souffle proche de l'explosion!
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Re: psychologie et feu de camp...
Je ne te le fais pas dire ! Ça m'a rappelé une anecdote qui remonte à plus de 30 ans, alors que j'étais chef de char. On était en manœuvres en plein hiver à Mourmelon... On dormait sous des tentes chauffées avec des poêles à pétrole. Mais le pétrole étant rationné, on siphonnait le gazole de nos chars. Sauf qu'un aspirant nous ayant vu faire a décidé de faire la même chose : il a siphonné l'essence de sa jeep pour se chauffer. Il a eu chaud, c'est le cas de le dire : le poêle a décollé comme une fusée (il est retombé dans un arbre) mais il n'y a eu aucun blessé (sauf son égo...)
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Re: psychologie et feu de camp...
oui je connais ça Mailly le camp! après coup je me demande si je n'aurais pas dû collecter du bois pour alimenter ces poêles là avec le mazout pour que le feu dure toute la nuit et bien chaud, car vu le peu de gasoil qu'ils nous fournissaient ça n'avait qu'un effet psychologique,
et hop retour au sujet du poste, comme par magie
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Re: psychologie et feu de camp...
C'est vraiment une excellente question.flexo a écrit : ↑mer. 14 janv. 2026 12:46 salut à tous, je voudrais aborder un sujet qui n'a jamais été débattu ,et qui influe ,croyez le ou non, sur la qualité du feu, ou du moins de son démarrage, l'état psychologique de "l'incendiaire".
en effet, j'ai remarqué que cela jouait un rôle important , lors d'une sortie (travail) de quatre jours.
On peux même étendre cette question de l'état intérieur a toutes les situations de plein air.
Evidement, c'est la même chose dans la vie de tout les jours, mais les activités de plain air mette ceci a jour d'une manière spectaculaire.
En fait, il me semble que quand les choses ne se passent pas comme on l'avait imaginé, l'agacement qui en résulte crée une tension intérieure si grande , qu'elle complique terriblement le moindre geste.
Je pense par exemple, au noeud de chaise que l'on a réalisé des centaines de fois, et qui soudainement devient impossible à faire parce que l'on tremble de froid.
Ce n'est plus une question de dextérité fine mais de psyché saturé.
Sans rendre les choses impossibles, la qualité du boulot peut être simplement moins bonne, et le feu ici, plus difficile a démarrer.
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Re: psychologie et feu de camp...
En fait quelle que soit la situation, il faut pouvoir laisser retomber tout stress pour arriver à allumer un feu avec succès ... Un coups, j'avais hyper froid et l'envie de pisser qui va avec, ben, j'ai j'arrivais pas à gratter le firesteel efficacement ... Ensuite, il faut être ordonné et structuré pour préparer les qualités successives de combustibles car l'important n'est pas seulement d'obtenir la flamme, c'est surtout de parvenir à la braise pour faire durer le feu ... Et ça demande un peu de réflection ...
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