Les couteliers qui viennent sur les marchés en proposent pour la cuisine, entre 4 et 6 euros. Certes, ils n'ont pas une esthétique prestigieuse qui flatte l'ego de son propriétaire, mais ils sont efficaces pour ce qu'on leur demande sans excès.
Pour la plupart ce sont des couteaux d'office de marques un peu oubliées : Nogent®, Pradel®, Thiers®, etc. Faciles à affûter, tous aujourd'hui à lame inox. S'il est vrai qu'ils s'usent vite, plusieurs dizaines d'années quand même, ils sont à portée de toutes les bourses.
Couteaux droits, ils imposent de se fabriquer un étui.
En voici un qui est dans mes accessoires de cuisine de plein air, mais il me sert pour d'autres usages.

Comme vous pouvez le voir, il n'est pas jeune.

Le même, dans l'étui que je lui ai bricolé. Il n'est pas pourvu d'une patte pour l'accrocher à la ceinture, le couteau étant porté dans le sac.
Couteau pointu, toutefois, il est aisé d'en modifier la forme de lame.
Il semble paradoxal à certains que possesseur d'un « monstre », j'emploie un couteau à trois francs, six sous. En tout, je m'évertue au pragmatsime en m'équipant avec le matériel correspondant à mes activités.
