Si on va dans la nature pour juste regarder pousser les arbres, c'est sûr, ça lui est bénéfique. Mais quiconque pénètre en forêt, piétine le sol, dérange la faune. L'homme (passant, promeneur, pique-niqueur, bushcrafteur) est toujours un intrus, quoi qu'il fasse, aussi discret et respectueux soit-il, il dégrade peu ou prou.
Les seuls susceptibles de préserver la forêt cultivée (il n'y a plus de forêt primaire en France) sont les professionnels : sylviculteurs et bûcherons, les agents des Eaux et forêts, les gardes forestiers et les gardes chasses d'état (ONC) ou privés.
Les chasseurs qui limitent les espèces en trop grand nombre qui dévorent les jeunes pousses et l'hiver qui rongent les écorces.
Faire le « couillon » par rapport à quoi et à qui et que veut dire ton prof par là ? Est-ce plus stupide de respirer l'air de la forêt que des pots d'échappement ?
Certains humains ont besoin de la « contemplation » de la nature pour leur équilibre, toutefois trop voient sans regarder, entendent sans écouter, justement le bushcrafteur (le vrai) c'est s'arrêter devant une fleur et la regarder sans la cueillir, pour écouter les chants d'oiseaux, etc. Il s'ingéniera à le faire le plus longtemps possible et à le préserver. Non le bushcraft n'est pas une activité de groupe encore moins de masse, mais individuelle, même si parfois quelques uns se rencontrent. C'est comme ceux qui prennent la route et ceux qui l'empruntent. Le bushcrafteur se veut l'invité de dame nature, pourtant elle ne l'a pas sollicité. Quand on est invité on respecte son hôte, sous peine d'être mis à la porte. Elle ne le fait jamais dans sa grande mansuétude et pourtant elle est capable de colères terribles.
La bushcraft attitude est de lui nuire le moins possible.