Le Quercus a écrit :As-tu fait attention au sens du vent, ils n'ont pas une très bonne vue, mais du flair ça ils n'en manquent pas

Normalement, oui : la 2e fois j'avançais face au vent. La 2e fois, pas de vent.
Hier soir même chose : juste après mon arrivée, aboiement. Je rejoins ensuite ma cabane, j'y reste à l'affût plus d'une heure, cette fois. Départ à 23h20, et juste après, des aboiements qui s'éloignent.
Donc je n'arrive pas du tout à les approcher, je pense surtout qu'ils m'entendent, quand je marche, il y a des trucs secs par terre qui craquent. Mais peut-être aussi qu'ils me sentent. Je viens de relire tout le tuto sur le pistage, je ne porte aucune odeur artificielle.
Et aujourd'hui, j'ai dégagé le lit d'un petit ruisseau sur plus de 100 mètres, parce que je pense que c'est le meilleur moyen d'approcher sans me faire repérer : c'est en léger contrebas (dans les prairies je suis à découvert) et ça fait moins de bruit ... tant qu'on ne trébuche pas dans l'eau sur les cailloux.
Comme ça, je fais moins de bruit qu'avant, mais c'est pas encore parfait : quand je finissais d'enlever les ronces, j'étais proche d'un endroit où ils se tiennent, concentrée sur les ronces, les branches en travers, et les cailloux recouverts de mousses glissantes, ... eh bien j'ai entendu un galop pas loin, mais le temps que je lève la tête, je n'ai rien vu.
Heureusement, avec le temps,
1) les herbes vont pousser plus haut dans les prairies, ce sera bientôt facile d'y avancer sans être visible.
2) l'eau va baisser dans le ruisseau, pour le moment, il y a encore un passage où je sors de l'eau, et ça craque partout quand je marche
3) les chevreuils seront obligés de venir dans le secteur pour boire, ce sera un des derniers endroits où il restera de l'eau : )