Le prix d'un vêtement en fourrure est lié au nombre de peaux nécessaires à sa confection. Chacune n'a pas exactement la même taille et la couleur d'une autre et on en utilise généralement qu'une partie, surtout le dos, si les mettre à la même taille ne pose pas vraiment de problème, la couleur est plus difficile à harmoniser. Ensuite viennent les opérations de dérayage qui consiste à leur donner toutes la même épaisseur afin d'en diminuer le poids. Viennent ensuite l'assemblage, plus il y a de peaux, plus il y a de coutures puis la coupe et le montage du vêtement. Un manteau en taupe (il y a longtemps que ce n'est plus à la mode) en nécessitait plus de 800.
Les flancs des peaux peuvent être assemblés à leur tour pour confectionner un vêtement, ils nécessitent encore plus de coutures.
Certaines peaux sont plus facile à tanner que d'autres.
La peau à l'unité n'est pas chère.
Objet du mois de février, un manteau en musaraigne.
Pour ceux qui se demanderaient ce qu'est le « sable » c'est de la martre zibeline de couleur noire ou presque, c'est de là que vient l'émail sable en héraldique pour désigner le noir.