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Re: Ma première réalisation

Posté : jeu. 6 juil. 2017 18:22
par Le Quercus
J'ai profité du tour de mon père et d'une pièce de buis qui séchais depuis un moment pour offrir un maillet à ma trousse de froisartage:
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Re: Ma première réalisation

Posté : jeu. 6 juil. 2017 20:05
par flexo
ouah super le Quercus! génial! beau boulot!

Re: Ma première réalisation

Posté : jeu. 6 juil. 2017 22:34
par Pierre
C'est chouette le tournage sur bois, je n'ai jamais osé me lancer....

Re: Ma première réalisation

Posté : ven. 7 juil. 2017 08:18
par Blizzard
Beau travail.
Dans une trousse Froissart, il n'y a pas de maillet (volume et poids en moins), parce qu'on le fabrique sur place.

Comme les tourne-à-gauche des tarières à douille, c'est un auxiliaire consommable.

Si on a oublié la tarière d'un ø suffisant pour percer l'œil recevant le manche du maillet, on fait une mailloche avec un rondin d'une grosseur suffisante, aminci à un bout pour une prise en main confortable. On peut aménager une surface de frappe aplanie sur la partie restée la plus grosse du rondin.

N. B. Le manche d'un maillet est conique et s'y enfile comme un manche de pioche. La tête est ainsi bloquée et ne peut ainsi se désemmancher sous les chocs.

Ceci dit sans dénigrer ton excellent ouvrage.

Re: Ma première réalisation

Posté : ven. 7 juil. 2017 09:45
par Le Quercus
Du coup j'en ai fait un second de forme plus traditionnelle tête en chêne et manche en prunier ;)
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Re: Ma première réalisation

Posté : ven. 7 juil. 2017 10:42
par Blizzard
Tu peut rendre amovible le manche de ton second maillet.
Il suffit de percer l'œil d'un Ø légèrement inférieur à l'extrémité la plus forte du manche et de l'enfiler par la plus mince, jusqu'à ce que le gros bout vienne bloquer la tête (principe du manche de pioche) ce qui, de surcroit, le rend indémanchable pendant le travail. Et là, pas besoin de coin ni de colle pour le fixer solidement.


Beaucoup d'outils de frappe devraient être ainsi emmanchés.

Re: Ma première réalisation

Posté : mar. 1 août 2017 21:30
par Le Quercus
Je commence une nouvelle Kuksa , affaire à suivre... :jb:
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Re: Ma première réalisation

Posté : mer. 2 août 2017 07:50
par Pierre
Bouleau ?

Re: Ma première réalisation

Posté : mer. 2 août 2017 12:41
par Le Quercus
Oui c'est bien du bouleau et aux vus de l'ébauche actuel on peut dire qu'il en reste encor ^^

Re: Ma première réalisation

Posté : mer. 2 août 2017 13:00
par Blizzard
Bouleau (Betula) et boulot (travail), boulot, boulottte (rondouilard, rondouillarde).

« boulot », définition dans le dictionnaire Littré
boulot, otte
(bou-lo, lo-t') adj.
Terme populaire. Gros et gras, qui a la forme d'une boule.
Substantivement. Un gros boulot. Une petite boulotte.
ÉTYMOLOGIE
Boule.

Autres dictionnaires

1 : [ fam] travail: emploi, occupation, métier, job[ fam], gagne-pain, fonction, profession, carrière, spécialité, turbin[ fam].

2 : [ fam] gros: grassouillet[ fam], rond, rondouillard[ fam], replet, rebondi.
PAIN BOULOT
Description
Pain traditionnel du Nord-Pas-de-Calais, le pain boulot présente un aspect « boulot », allongé et court à la fois (20 à 30 centimètres), idéal pour confectionner les tartines. Sa croûte dorée, peu foncée, porte (selon son allongement), trois à cinq larges entailles régulières. Tranché, il dévoile une mie de couleur blanc crème, légère et généreuse.

Sa fabrication, sur le mode traditionnel, implique d’incorporer à la pâte (farine, eau, sel) un mélange liquide fermenté de farine et d’eau comportant beaucoup de levure. Après le façonnage et un temps de repos d’une heure et demie environ, les pains sont enfournés de 30 à 40 minutes, selon la température du four.

Dans l’assiette

Ce pain offre une alternative au gros pain de ménage ou à la baguette pour le petit déjeuner ou les repas.

Un peu d’histoire

Le pain boulot existe en d’autres régions de France, notamment en Bourgogne, et on le trouve fréquemment en Île-de-France. Dans le Nord, il y est fait référence au XIXe siècle. Conçu en boule ou en miche, il s’allongera à partir des années 1960, prenant ainsi le nom de « pain à tartines » et « pain blanc cuit ».
N. B. Boulager a aussi boule pour étymologie.