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Re: Et si on faisait notre protocole de test de couteau ?

Posté : mer. 6 juin 2018 18:02
par flexo
Pierre a écrit : mar. 5 juin 2018 13:33 Y en a t il parmi nous qui préparent du gibier ou du poisson lors de leurs sorties ?
Si oui quel couteau ( ou quels couteaux ) utilisent ils ?
mon pote le garde chasse éviscère un chevreuil à l'opinel, et il fend aussi la peau entre les deux os (sans doute tibia péroné) pour y passer le crochet à viande.


mon pote le garde chasse et non pas "mon "pote" le garde chasse" hein Pierre?

Re: Et si on faisait notre protocole de test de couteau ?

Posté : mer. 6 juin 2018 18:28
par flexo
on peut y mettre tailler 4 piquets de tente, et façonner une spatule à partir d'une bûche.

Re: Et si on faisait notre protocole de test de couteau ?

Posté : mer. 6 juin 2018 18:50
par Blizzard
Non flexo, ce n'est pas entre le tibia et le péroné mais entre la peau , le tendon d'Achille et les os du pied. N'oublies pas que c'est un ongulé. Pas besoin d'un couteau énorme pour y parvenir, de surcroît, c'est là que le chasseur a obligation de poser le bracelet après avoir tué l'animal et avant de déplacer ce dernier.

Animal pendu 2.jpg

Re: Et si on faisait notre protocole de test de couteau ?

Posté : jeu. 7 juin 2018 07:52
par Pierre
et façonner une spatule à partir d'une bûche.
Si c'est à ta façon, il faut aussi une hachette, et la technique qui va bien.................
N'oublies pas que c'est un ongulé.
Je m'en doutais............. :lmao:

Re: Et si on faisait notre protocole de test de couteau ?

Posté : dim. 10 juin 2018 23:26
par Camille
Pardon oui je parlais du manche.

Re: Et si on faisait notre protocole de test de couteau ?

Posté : lun. 11 juin 2018 09:53
par Blizzard
Tous les couteaux ont un manche plus ou moins glissant malgré des aspérités antidérapantes (cannelures, quadrillage ou autres) dont beaucoup sont pourvus. Ce n'est pourtant pas hygiénique pour un usage alimentaire, elles retiennent des saletés diverses dont des résidus organiques, terrains propices au développement de bactéries nocives. C''est pourquoi, les manches en bois, matière poreuse, disparaissent au profit du plastique, du métal, plus facile à bien laver. Ceux de boucherie ont souvent un manche formant quillon près de la lame et sont parfois, terminé en bec de corbin pour retenir l'auriculaire. Les manches plats ou de section ovale ont aussi une meilleure tenue, ils tournent moins dans la main que les cylindriques.
Au constat de ces données, on peut dire que sur le plan sanitaire et hygiénique, les couteaux pliants sont une hérésie, ils sont pleins d'interstices retenant la crasse.
Certes, nous pensons à garder une lame propre, mais pas le reste. Toutefois, inutile d'en faire une obsession psychotique nous ne sommes pas équipés pour les stériliser comme des instruments de chirurgie. Et même si c'est le cas.