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le manche
Posté : ven. 26 févr. 2021 21:13
par flexo
on parle de couteau mais quid de son manche?
pour ma part je préfère les manches en bois y compris le bois de cerf (qui n'est pas en bois) mais c'est de sa forme que je veux discuter, car moi,je préfère les manches qui sont plus fins vers la lame et gros au cul. un gros pommeau ,quoi!
(genre opinel, pukko) exit les navajas et laguioles donc! (même si j'en possède)
Re: le manche
Posté : ven. 26 févr. 2021 21:52
par Pierre
En bois, oui de préférence, mais surtout qu'il soit assez long pour avoir une bonne prise en main et pouvoir déplacer la main vers la lame ou vers le pommeau en fonction de ce que l'on fait....
Re: le manche
Posté : ven. 26 févr. 2021 22:10
par unterrien
J'etais chez un gars dans une coutellerie d'Annecy pourchanger un couteau en scie et du coup je voulais la opinel n*18. Il me dit qu'ils ont pas mais que ils ont la japonaise avec le manche avec un bon grip la. Je lui dis que je prefere largement le bois et que y'aura juste pas moyen et il me sort "Nan mais tout ceux qui font de l'outdoor prenne la japonaise avec le manche en plastique hein"
Merciii aurevoir

Re: le manche
Posté : ven. 26 févr. 2021 22:49
par Nihil cogito
Le mancne c'est trop souvent celui qui tient le couteau.
Re: le manche
Posté : sam. 27 févr. 2021 18:53
par manu3259
D'un point de vue esthétique, le manche de l'ADB était quand même pas mal. Quand les vides greniers rouvriront, j'aimerais bien me trouver un opinel et lui refaire un manche hexagonal comme l'ADB. Ou un pradel, mais là je suis peut être un peu trop ambitieux, arrêtons de rêver

Re: le manche
Posté : mer. 24 mars 2021 10:05
par Nihil cogito
La matière du manche est appréciation personnelle liée aux sensations tactiles (au toucher si vous préférez).
Certains matériaux sont plus glissants avec les mains mouillées. Les couteaux devant être immergés pour motifs professionnels doivent être insensibles à l'humidité et à l'eau, que celles-ci soit douces ou, à plus forte raison, salées, afin d'éviter une dégradation accélérée. La glisse est peu ou prou compensée par stries, quadrillage ou molletage.
Pour un couteau à tout faire qui sera malmené tôt ou tard, il est superfétatoire d'employer des matériaux semi-précieux ou précieux. De surcroît, il peut être perdu ou cassé.
Le cuir pourrit ; l'os, la corne, les bois de cervidés, l'ivoire (fossile) se fendent, les minéraux cassent. Quant au bois (d'arbre), il a les mêmes qualités et défauts dans des proportions variables. Toutefois, n'oublions pas qu'on l'utilise à cet effet depuis des siècles.
Le métal accumule les températures positives et négatives, chaud il brûle, froid il colle à la peau.