Raisonnement partial d'esprits étriqués à courte vue et qui ne prêchent que ce qu'ils croient les arranger et qu'il comprennent mal.
Oui, « tuons l'homme qui est vraiment la menace pour la biodiversité » en piétinant le sol de la nature.
Qui n'a jamais vu les dégâts causés par un vol d'étourneaux, recommandera de les effrayer pour qu'ils aillent dévaster chez les voisins.
Les sur-populations d'une espèce provoquent, la dégradation de leur habitat, leur dégénérescence par consanguinité, supplantent d'autres espèces et sont vecteurs d'épizooties. Comme on voit d'un mauvais œil la réintroduction des prédateurs naturels (ours, loups, lynx) pour éliminer les animaux malades ou vieux, parce qu'ils s'en prennent aussi aux troupeaux domestiques…
Il est légitime de condamner les faiseurs de tableaux et même si on achète sa viande sous capote dans les gondoles des hyper marchés, la chasse reste nécessaire.
À qui bon s'indigner de la mise à mort d'un animal sauvage d'un coup de fusil, alors que dans les élevages en batteries et les abattoirs les animaux sont bien plus mal traités. Ayons aussi un peu de compassion pour les huître à qui on verse de l'acide dans les poumons (citron ou vinaigre) avant de les gober toutes crues. C'est vrai, qu'on ne les entend pas crier, pas plus que le râle d'agonie de la salade décapitée, à l'aube, dans un coin sombre du jardin. Pensons aussi aux fœtus d'oiseaux à la coque, durs, pochés, en gelée, frits ou en omelette.

. Ca c'est en avoir peur. Ne vois donc tu pas plus loin que le bout de ton champs? Designer un coupable alors que le dit coupable est soi même me parrait malhonnete.