Tiré de mon dictionnaire marin (en voie de parution).
BRAI, n. masc. Résidu pâteux de la distillation de la houille ou du pétrole, appliqué par les calfats sur les jointures des bordages pour étancher la coque. Brai sec : résine de pin obtenue par la chaleur d’un feu allumé au pied de l’arbre, puis recuite additionnée d’eau ; elle forme une masse vitreuse translucide de couleur roussâtre en refroidissant. On l’emploie pour recouvrir l’étoupe des coutures. Brai gras : brai sec qu’on fait fondre additionné de goudron, du suif ou d’autres matières grasses. Plus liquide, il sert d’enduit pour badigeonner les hauts des navires. On obtient également un brai à partir de la houille : il garantit les coques non doublées contre l’attaque des vers et de l’humidité.
BRAIE, n. fém. Morceau de grosse toile goudronnée, pièce de cuir que l’on cloue au pied du mât pour empêcher l’eau de s’infiltrer dans la cale.
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BAIES, fém. plur. Sorte de culotte, de pantalon porté par les anciens peuples de la Gaule. À donné brayette et par corruption braguette. À noter que si la brayette se fermait par des aiguillettes, la braguette se ferme par des boutons ou une glissière. Nouer l'aiguillette, veut dire rendre un homme incapable d'assumer sa virilité auprès des dames.
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Maintenant sept couches de verni marin, devrait résoudre ton problème.




